Presse

Article de Didier Saimpaul dans Harpe'mag Mars 2017

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Pour écouter Pascal Coulon, il n'y a que deux solutions : s'enfoncer dans les entrailles du métro parisien, ou, plus confortable, acheter ses disques ! 

Le dernier en date « Mélodiatoniques » nous offre quelques pièces originales, composées en 2016, et revient sur des morceaux plus anciens. 

ʺJe peux ressasser « Mélodiatonique » des minutes, ou bien des jours ou encore des semaines avec l'impression que tout n'est pas dit... ʺ: jouer, rejouer pour son public métropolitain et pour lui-même, des dizaines (voire des centaines?) de fois les mêmes pièces, en développant, transformant, et en inventant toujours de nouvelles façons de tourner ses phrases musicales, de les harmoniser et de les ornementer, peut-être au gré des sons intérieurs ou extérieurs, des lieux, des personnes rencontrées ou des hasards du jeu ? 

Loin de chercher à les remplacer par des instruments plus chromatiques, Pascal Coulon tient à ses harpes diatoniques et continue à développer des techniques originales qui poussent toujours plus loin ce qu'il est possible d'en tirer.
Sur ces harpes, on ne peut qu' exceptionnellement jouer sur les changements de tonalité ; toute sa recherche s'oriente donc plutôt vers l'exploration de la mélodie, du rythme et de ses subtilités, la modulation, la « couleur » du son, et les savants mais harmonieux contre- chants. 

Il y toujours chez lui la sonorité, l'énergie, le « swing » propres au style « Llanera » comme on peut l'entendre dans Harpe valse et nostalgie et dans Fruits de ma passion, des morceaux sur lesquelles on pourrait danser si l'on savait faire tous ces pas compliqués des danses de là-bas...mais son inspiration s'est diversifiée, enrichie d 'apports multiples, en particulier au contact de l'Orient et du « Shamisen », pour aboutir à une musique personnelle, originale, toute en finesses, qui a du charme et sait malgré tout rester simple et accessible, populaire. 

Voilà qui s'appelle faire bon usage d'une harpe...diatonique ! 

http://www.pascal-coulon-harpe.fr/ mailto:pascal.coulon@mageos.com 

2013 - La harpe vénézuélienne à l’état pur

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La harpe vénézuélienne à l’état pur

Pascal Coulon, dont je vous ai déjà parlé, vient de me faire parvenir son dernier CD, intitulé Rayonnances. Fin connaisseur de la harpe vénézuélienne, il est l’un des rares interprètes français -sinon le seul- de cet instrument emblématique de la musique des Llanos. Mine de rien, il a déjà publié une petite dizaine de disques dans lesquels il met cet instrument à l’honneur. [...]

Extrême sonorité

Le voici donc qui continue de plus belle avec Rayonnances. Le nouveau CD contient à la fois les dernières compositions de Pascal et une rétrospective d'œuvres plus anciennes, parues sur des disques de 1997 et 2001, maintenant épuisés. On y trouve notamment des variations sur des musiques traditionnelles du Venezuela enregistrées avec Carlos Orozco en 1997.

Dans tous les cas, c'est la harpe vénézuélienne à l'état pur que l'on entend, tant l'instrument prend le dessus sur les accompagnements, qui restent subtils. Cela nous permet d'apprécier au mieux l'extrême sonorité de l'instrument. La démarche est plus originale que traditionnelle. Ne vous attendez donc pas à entendre de la musique vénézuélienne "réelle", même si celle-ci est source d'inspiration tout au long du disque. Les pièces authentiquement vénézuéliennes elles-mêmes ont un traitement original. Pascal le dit lui-même : "Concernant Concierto en la llanura de Juan Vicente Torrealba, je ferai la remarque que dans cette interprétation, j'y ai mis mon vécu de l'époque, à savoir une interprétation japonisante, pays d'où je revenais, et une fin bien parisienne."

L'essentiel est donc le plaisir d'écouter la harpe vénézuélienne dans toute sa splendeur et sonorité. Pascal Coulon nous montre que cet instrument revenu du bout du monde est capable de rendre les musiques les plus diverses, pour le bien-être de nos oreilles.

Publié le 26 mai 2013 par Jean-Luc Crucifix

Voir l'article original / Source : Venezuelatina

2009 - Histoire d'une passion : Pascal Coulon et la harpe des Llanos

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Une lectrice de ce blog, bonne connaisseuse de la musique du Venezuela, attire mon attention sur le travail artistique de Pascal Coulon, un musicien français tombé amoureux, il y a plus de trente ans, de la harpe llanera. Il ne s’en est jamais remis ! Et c’est tant mieux : devenu spécialiste de l’instrument, il en est aussi le meilleur ambassadeur partout où il se présente, que ce soit en festival, en concert ou… dans le métro ! [...]

Publié le 25 octobre 2009 par Jean-Luc Crucifix

Voir l'article original / Source : Venezuelatina

 

2008 - Pascal Coulon, Harpiste des contrées sauvages.....

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Pascal Coulon est un être à part. Passionné, discret, gentil et orfèvre dans son art; lorsque Pascal adopte un instrument, il ne le fait jamais à la légère. Il s'imprègne non seulement de son jeu, de ses rythmes mais également de sa philosophie. Après une longue aventure avec le Koto japonais, c'est avec la harpe Ilanara qu'il décide qu'ensemble, ils vont vivre une passion jamais déçue, s'égayant dans la musique vénézuelienne, butinant dans le baroque, titillant la musique contemporaine, fôlatrant dans le celtique, batifolant dans les rythmes latinos des plaines ou papillonnant avec la traditionnelle musique française.

Après sept albums, entre nous de vrais petits bijoux, ce musicien parcourt les grands festivals internationaux avec cependant un bémol à la clé.....pour vivre, il doit emprunter les couloirs sombres du métro...et egayer un tant soit peu la vie des usagers du matin encore endormis...

(12 mai 2008) Voir l'article original / Source : 6eme Paris-Jazz supporters de la CULTURE

...Hier, en fin de matinée, dans les couloirs du métro j'ai entendu avec ravissement les notes échappées d'une belle harpe, celle de Monsieur COULON,

je lui ai acheté un de ses CD "Harpe en Sol", que j'écoute pour ainsi dire "en boucle" depuis hier au soir.

Souhaitant découvrir davantage qui est cet Artiste, je viens de consulter le NET.

Magnifique parcours et Talent !!

Votre article dit : "Après sept albums, entre nous de vrais petits bijoux, ce musicien parcourt les grands festivals internationaux avec cependant un bémol à la clé.....pour vivre, il doit emprunter les couloirs sombres du métro...et egayer un tant soit peu la vie des usagers du matin encore endormis..."

Je sais combien la vie de certains artistes (souvent les VRAIS) peut être difficile... mais pour une fois," Merci le Métro" de m'avoir permis de découvrir cet Artiste à qui je souhaite le Succès qu'il mérite et que je remercie pour le bonheur qu'il nous offre ! Bonne Route !!

Commentaire (posté le 08 avril 2010)

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